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En 1984, un premier livre de poésie,
L’Amant gris, l’a révélée
au public et la critique lui a réservé un accueil
chaleureux. Elle vient de faire paraître un second livre,
tout aussi fascinant, Madeleine de janvier à septembre,
aux éditions Triptyque.
L’écriture de Louise Warren passe par
la mémoire de l’enfance, par la tendresse et l’érotisme.
Elle a l’originalité d’intégrer la poésie
à son récit, de sorte qu’on peut lire ses livres
à deux niveaux : celui de l’explication du récit
et celui de l’inexplicable de la poésie. Elle réussit
cette intégration des genres quand la plupart des poètes
actuels qui le tentent ne réussissent pas à faire
surgir la poésie de leur narration.
JEAN ROYER
Le Devoir
1986
Traduction
Extraits de Madeleine de janvier à septembre
(avec traduction anglaise de George Lang) dans Ellipse
(Sherbrooke, Québec), nº 39 (dossier «La
nouvelle poésie amoureuse / New Love Poetry»), 1988,
p. 46-49. |